De ma souveraineté du Québec (première partie)…

Je suis une ex-ex-souverainiste.  J’ai été souverainiste durant toute ma jeunesse, puis j’ai fait un petit saut de quelques années du côté obscur, si j’ose dire, pour voir si je n’y étais pas…  Je viens récemment de découvrir que je n’y étais pas! Je ne regrette rien pour autant, cela m’aura permis de prendre du recul, d’aller jouer dans la cours des cyniques et de mieux définir mes attentes et mes aspirations.  Une amie m’a invitée à faire une réflexion sur le sujet et je suis très heureuse d’y participer. Si je ne sais pas encore à quel degré je m’impliquerai concrètement, je sais par contre que, n’aimant pas les à peu près, idéologiquement, je serai très impliquée.

Je publierai fort probablement quelques billets à saveur politique, à mesure que ma réflexion prendra forme. Pour le moment, je me contente d’annoncer mes couleurs et de dire à tous mes amis souverainistes: faites du feu dans la cheminée, je reviens chez nous

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2 réponses à De ma souveraineté du Québec (première partie)…

  1. Charles St-Georges dit :

    Comme petit-fils d’un Québécois et ayant étudié l’histoire de mes ancêtres québécois, je peux m’identifier avec le mouvement souverainiste au Québec, mais quelles seraient, à ton avis comme linguiste, les conséquences de la souveraineté québécoise pour la francophonie canadienne en dehors du Québec? Je ne remets pas en question si la souveraineté vault la peine ou non, mais je suis curieux pour savoir quelles seraient les implications hypothétiques pour le reste de la francophonie au Canada si le Québec était indépendant?

  2. Anne-Marie Beaudoin-Bégin dit :

    C’est très difficile de le savoir. Tout dépend de l’attitude des francophones hors Québec, de l’attitude des Québécois et de l’attitude des Canadiens anglais. Assisterions-nous à un exode massif des francophones hors Québec vers le Québec? Ou verrions-nous une plus grande reconnaissance de la part des gouvernements fédéral et provinciaux, un peu comme quand les Anglais ont adouci les conditions de vie des Canadiens avec l’Acte de Québec, en 1776, pour éviter que ces Canadiens se tournent vers les États-Unis? Cette dernière hypothèse est peu probable. Malheureusement, le plus plausible serait de voir des répercussions négatives pour les francophones ailleurs au Canada, et qu’ils deviennent un peu les boucs émissaires… Triste réalité…

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